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Sola Scriptura ?..
par Marco


Introduction

"Sola Scriptura". L'Ecriture seule. Ces deux mots expriment un dogme chrétien protestant vieux de près de cinq siècles, selon lequel la parole toute puissante de Dieu ne s'exprime que par la Bible, par l'Ecriture écrite dans cet ouvrage sacré. Rien, aucune parole ne peut surpasser celle contenue dans la Bible. Et même si aujourd'hui encore, des individus sont considérés par certains chrétiens (des Evangéliques en particulier) comme des "prophètes" et des "apôtres", aportant paroles inspirantes et interprétations inspirées, rien de ce qu'ils diront ne pourra "concurrencer" le contenu de la Bible quant à l'autorité.

    Un tel dogme pose certains problèmes. Le premier est scripturaire. La doctrine de la Sola Scriptura est-elle défendue par... l'Ecriture ? Le deuxième problème qui lui est lié est purement logique, et nous aurons largement l'occasion d'en discuter ci-dessous.

    Ma motivation principale pour cette question est double : premièrement, certains sites chrétiens considèrent qu'une secte se distingue d'une Eglise en ce qu'elle "ajoute" de nouvelles Ecritures ou révélations à la Bible; deuxièmement, je me vois souvent surpris de la difficulté qu'ont certains de mes interlocuteurs protestants à comprendre le principe de la révélation continue telle que l'énonce le mormonisme, comme s'ils étaient pris dans une logique de laquelle ils ne peuvent que difficilement se distancer, et qui est vraisemblablement transmise par tradition religieuse. J'y reviendrai en fin de texte.

    Commençons par parler un peu de ce qu'enseigne la Bible sur cette doctrine audacieuse - la Sola Scritura - selon laquelle aucune parole ne vaut ni ne prévaut celle contenue dans la Bible.


Ce qu'en dit la Bible...

Puisque ce sujet a déjà été partiellement débattu dans un autre article que j'ai rédigé1, je ne prendrai que les points les plus saillants.

    Que dit la Bible sur la doctrine de la Sola Scriptura ? En fait, elle n'en dit rien. La Bible ne supporte pas cette doctrine selon laquelle seule l'Ecriture écrite seule, contenue dans la Bible, ne vaut comme parole de Dieu. On y trouve bien sûr à de nombreuses reprises des références aux textes écrits, à l'image de Jésus qui, résistant au diable après ses quarantes jours de jeûne dans le désert, se réfère systématiquement à ce que lui-même avait révélé à ses prophètes2. Mais aucun passage n'affirme que la Bible est la parole définitive et unique de Dieu, ni qu'aucune autre parole ne peut l'égaler. Aucune Ecriture ne ferme le canon biblique dans un passage du genre : "Ce livre est la seule parole absolue de Dieu pour les hommes, et aucune parole passée, actuelle ou à venir ne prévaudra." Les chrétiens de tous bords ont bien entendu cherché un verset qui fermerait la Bible "proprement" - c'est-à-dire qui affirmerait qu'elle seule est la parole toute puissante de Dieu, et qu'aucune autre parole ayant une autorité similaire n'est à attendre dans l'avenir. Mais aucun verset n'est venu appuyer cette croyance, et les interprétations que l'on a fait de certains passages dans le but de la corroborer ne résistent pas face à une lecture contextualisée.

    Par exemple, on a souvent cité les verset d'Apocalypse 22:18-19 qui dit en substance que tout personne ajoutant ou retranchant quoi que ce soit à "ce livre" serait frappée des fléaux décrits dans "ce livre", et qu'elle serait retranchée de "l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre"3. Les défenseurs de la Sola Sciptura ont interprété de ces passages que "ce livre" se référait à la Bible, et que ce verset est une claire déclaration de la suprématie de cet ouvrage sur toute autre parole venant prétendument de Dieu. Cette interprétation est cependant erronée. "Ce livre" ne peut tout simplement pas faire référence à la Bible pour la simple raison qu'elle n'existait pas au moment de l'écriture de l'Apocalypse de Jean. Ensuite, quand on s'intéresse à la malédiction prononcée dans ce passage, on se rend immédiatement compte qu'il s'agit de fléaux mentionnés dans l'apocalypse, et non dans la Bible en général. Enfin, on oublie un peu rapidement que la Bible est un ensemble de livres, comme son nom latin l'indique ("Biblia") et qui signifie "Livres", au pluriel. L'Apocalypse de Jean n'est qu'un livre parmi d'autres, et la référence à "ce livre" dans les verset 18 et 19 du vingt-deuxième chapitre ne fait que référence à lui-même, et non à la Bible dans son ensemble.4

    Un autre passage fréquemment cité est celui de Jude :

Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.5

    Ce passage serait, selon certains, un aveu qu'après les écrits des apôtres, nulle autre révélation devait être attendue. Peut-être qu'en extrapolant beaucoup et en modifiant le sens premier de l'Ecriture, on peut arriver à une telle conclusion, mais si on s'intéresse au contexte, on remarque rapidement que cette interprétation est peu acceptable. Dans le verset 4 du premier chapitre, Jude fait remarquer aux destinataires de son épître, qu'il s'est glissé parmi eux de faux docteurs, des hommes qui renient le Christ. Que veut donc dire Jude en parlant de cette foi "transmise une fois pour toutes" ? D'abord, chose intéressante, il utilise le mot "foi", et non le mot "doctrine", ou "révélation" ou "enseignement". Il utilise le mot foi, et en utilisant ce mot, il ne veut sûrement pas affirmer que ce sont les révélations du Seigneur, ses enseignements qui ont été transmis une bonne fois pour toute. Ce serait faire là un glissement inapproprié. Il s'agit en fait de la foi en Jésus-Christ, et Jude entend par là que les Saints - à savoir les membres de l'Eglise - ne doivent pas attendre d'autre Sauveur en qui la placer. Ils doivent rester ferme dans leur témoignage et dans leur foi.

    Autant que je le sache, il n'existe pas d'autre Ecriture biblique qui sous-entendrait une fin ou une limitation dans les paroles de Dieu à l'homme. Je suis ouvert à toute nouvelle proposition.6

Problème logique

Puisqu'il n'existe aucun passage biblique qui vienne soutenir l'idée d'un canon fermé, sur quoi se base donc le dogme de la Sola Scriptura ? Cette question trouvera des éléments de réponse plus bas dans ce texte; relevons ici que si cette doctrine ne se base pas sur l'Ecriture elle-même, il y a un sérieux problème logique.

    Selon les mouvements chrétiens traditionnels, particulièrement les mouvements protestants, rien n'est au-dessus de l'Ecriture biblique, dont le canon est clos. Or, pour que cette affirmation puisse avoir une valeur doctrinale, la moindre des choses est qu'elle ait un degré d'autorité égal au reste de la parole de Dieu contenue dans la Bible. Si l'on affirme : "La Bible, et rien d'autre !", et que l'on fait de ce propos non pas une spéculation mais une puissante déclaration de foi, alors elle doit forcément être inscrite dans un registre considéré comme inspiré de Dieu. Comme nous avons vu qu'un tel enseignement n'est pas biblique, il aurait fallu pas moins qu'un prophète du Seigneur, dûment autorisé, pour déclarer la fermeture du canon biblique, après que ses composantes aient clairement été désignées. Seule une telle parole venant d'un serviteur autorisé et inspiré de Dieu pourrait avoir l'accord divin et l'autorité nécessaire - c'est-à-dire équivalente au reste de la Parole de Dieu contenue dans la Bible - pour que la fermeture du canon puisse être prononcée, et que l'on puisse affirmer qu'il s'agit là de la volonté divine. Or, dans les courants protestants, on affirme qu'il n'y a plus de prophète après les apôtres du temps du ministère terrestre du Christ, et donc on admet qu'il n'y a plus de révélation après les évangiles, les épîtres et l'Apocalypse de Jean. Bref, si on ferme les cieux, que l'on clame la fin des révélations de Dieu, et que l'on fait cela sans qu'un prophète du Seigneur l'ait clairement révélé, alors cette affirmation n'a que la force de la conviction des hommes, mais n'a pas le sceau divin. On ne peut, en toute logique, pas dire d'un côté : "L'Ecriture, l'Ecriture biblique seule !", et ensuite placer sa foi en un principe religieux non biblique; ce serait une contradiction flagrante. Si aucune Ecriture ne clot le canon après l'avoir désigné, si aucun prophète n'est appelé pour le faire - puisqu'il n'y en eut aucun autre après les apôtres d'antan, selon la tradition chrétienne traditionnelle - alors, au nom de quoi affirme-t-on que Dieu a cessé toute révélation ? Au nom de quoi affirme-t-on que seule la Bible contient la parole de Dieu ?

    Mais il y a plus encore ! Sont-ce les hommes qui ont clot le canon biblique, ou est-ce Dieu ? Si Dieu n'a jamais décrété qu'il mettrait fin un jour à ses révélations, s'il n'a jamais affirmé qu'il n'appellerait plus de prophète, alors qui l'a dit et selon quelle autorité? Il y a une incohérence profonde, une contradiction flagrante, inhérente à la doctrine de la Sola Scriptura, telle qu'elle est énoncée. Car si ce sont les hommes qui ont établi cette doctrine, alors elle s'annule elle-même et doit être rejetée, puisque selon les principes qu'elle dicte, seule la parole de Dieu vaut comme doctrine de l'Eglise. Puisque la Sola Scriptura est inexistante dans la Bible, c'est un principe qui s'abroge lui-même puisqu'il n'est pas fondé sur l'Ecriture.


Transmission intergénérationnelle d'une tradition

Pourquoi est-il donc si difficile d'admettre que le Seigneur aurait pu appeler des prophètes à notre époque, dont certaines paroles inspirées auraient la même force que les Ecritures anciennes, bibliques ? A cela, on pourrait répondre que nul n'est prophète en son pays, et de rajouter que nul ne l'est à son époque non plus. Il est toujours plus aisé de croire aux révélations des hommes du passé, plutôt que d'écouter les paroles inspirantes d'hommes vivants, qui se présentent à nous tantôt sublimes et touchants, tantôt faibles, écrasés par les années et la condition humaine.

    Mais il y a aussi la tradition. Notre confiance est naturellement mise en ceux et celles qui nous ont précédés. Nous avons dans une certaine mesure confiance en nos ancêtres, et il nous semble peu envisageable qu'ils se soient lourdement trompés sur une telle question. Pour comprendre comment ce dogme s'est inscrit dans le conscient et l'inconscient collectif, retournons un instant en arrière...

    Les apôtres originels sont vraisemblablement morts dans le courants du premier siècle après Jésus-Christ. Sans laisser de successeurs qui peuvent sérieusement se réclamer du saint apostolat. Dans leur tombe, ils ont également emmené leur autorité divine, c'est-à-dire la plénitude révélée de la prêtrise, et ce qui y était rattaché, à savoir le droit et le pouvoir de diriger l'Eglise selon l'inspiration et les révélations du Seigneur. A partir de leur mort, la voie royale de la révélation s'est logiquement reffermée, puisqu'il n'y avait plus personne à la tête de l'Eglise qui avait l'autorité sacerdotale adéquate. Certainement, de nombreux dirigeants de l'Eglise primitive ont encore été inspirés dans leur tâche - c'est encore le cas aujourd'hui - mais les révélations directes se sont arrêtées à cette époque-là. Comprenons ce point correctement : jusqu'à la mort des apôtres, les premiers Chrétiens n'avaient pas de Bible telle que nous l'avons aujourd'hui. Certains avaient la loi et les prophètes, et la plupart des congrégations avaient, indirectement au moins, des lettres et des copies de lettres que les apôtres et leurs adjoints leur faisaient parvenir. Tout cela de manière peu uniforme. L'Eglise primitive se dirigeait-elle selon le principe de la Sola Scriptura ? La Bible était-elle à la base du christianisme ? C'était la révélation qui était la base du christianisme primitif : la révélation de Dieu aux prophètes d'antan, les enseignements inspirés et anotés du Christ, et la révélation de Dieu aux apôtres - des apôtres vivants, en chair et en os. Voilà le réellement fondement de la doctrine chrétienne primitive.
    Mais les apôtres sont décédés en un bref lapse de temps, et l'Eglise était plus ou moins laissée à elle-même. Où étaient les solutions inspirées, où étaient les serviteurs du Seigneur, alors que le dragon faisait la guerre aux Saints7, et que l'empire romain devenait de moins en moins tolérant vis-à-vis de cette nouvelle doctrine ? Les membres du Corps du Christ de l'époque et leurs dirigeants faisaient au mieux : à défaut d'avoir accès directement à la révélation, ils ont fait appel aux croyances pré-existant leur conversion, à la logique, et aux philosophes de toutes époques. Les décénies suivantes ont vu des tentatives de réunification des nombreux livres, épîtres et autres fragments doctrinaux contenus dans divers catalogues, dont le résultat a été l'apparition de la première Bible chrétienne, en ce crépuscule du IVe siècle ap. J.-C.. Jusqu'à la Réforme du XVIe siècle, la Bible, en tant qu'ouvrage contenant la Parole de Dieu, était accompagnée des traditions de l'Eglise et des interprétations papales des Ecritures. Ce sont elles, par ailleurs, qui ont vraisemblablement été le moteur de la Réforme et qui a poussé le protestantisme naissant à se démarquer du catholicisme par le rejet des doctrines issues de la tradition. C'est dans ce contexte précis qu'est née la doctrine de la Sola Scriptura : au milieu des abus de l'Eglise Catholique Romaine, où l'Evêque de Rome ne pouvait être inquiété dans son autorité que par des conciles rarissimes, et où aucune différence n'était faite entre ce que disait la Bible et ce que disait Rome.
    Il n'est pas difficile d'imaginer que le principe de l'Ecriture Seule a très rapidement été accepté dans les millieux réformés, puisque cela permettait de couper avec l'autorité papale et ses doctrines ad hoc.

    Ce n'est pas pour autant cependant que ce principe est moins fondé sur les traditions que certains dogmes catholiques. Chose à la fois étonnante et tragique, le protestantisme s'est créé une nouvelle tradition pour contrer celles de l'Eglise d'où il est issu. Une tradition qui n'est pas plus présente dans la Bible que bon nombre de dogmes catholiques. Une tradition humaine, fermant un canon divin, pour contrer d'autres traditions humaines. Et le plus tragique dans cette affaire est que de génération en génération, alors que le protestantisme s'est élargit à de nouvelles nations (à commencer par le Nouveau Monde), cette doctrine s'est renforcée en même temps qu'elle était transmise de père en fils et de mère à fille, ce qui explique sans doute qu'elle n'est pas ou peu remise en question dans les milieux protestants aujourd'hui. Elle n'en a néanmoins pas plus un fondement biblique que par le passé, ce qui pose le problème logique énoncé plus haut.


Conclusion : "Ajouter à la Bible" ?

Si on comprends ce propos correctement, on comprend également à quel point les tentatives de discrédit par certains sites anti-sectes relgieux n'ont pas de sens : "Ajoute-t-on quelque chose à la Bible ?", demande un site anti-sectes qui considère que tout mouvement se montrant coupable d'un tel acte doit être considéré comme sectaire. Etant donné ce qui précède, on a de la peine à comprendre ce que veut dire exactement "ajouter à la Bible". Si cela signifie ajouter quelque chose au livre même, alors les Mormons - et tous les mouvements religieux que je connaise - n'est concerné, car les versions de la Bibles sont plus ou moins partout les mêmes. Si cela signifie ajouter quelque chose à la parole de Dieu, ça n'a pas plus de sens: ce qui est doctrinalement "ajouté" dans le mormonisme est considéré comme inspiré de Dieu. La parole de Dieu s'ajoute-t-elle à elle-même ? S'il y a "ajout", alors on y associe la notion de bornes, de limites, de fin. Or, pour les Mormons, Dieu n'a pas fermé son canon, les révélations sont revenues avec le rétablissement de la Prêtrise (et même quelques années avant avant) en 1829.
    La question même posée par ces sites anti-sectes est biaisée, car elle part du présupposé que Dieu a fermé le canon, et que tout mouvement se réclamant de nouvelles révélations ne peut être vraiment considéré comme chrétien. Une telle proposition est illogique et bibliquement infondée. C'est même une infraction au principe de la Sola Scriptura, puisqu'aucune Ecriture ne vient soutenir cette idée.

    Récemment, j'ai eu l'occasion d'aborder ce sujet précis avec deux Evangéliques, tous les deux très sympathiques. Le premier, je l'ai rencontré à l'occasion d'un cours de répétition dans l'armée suisse. Nos conversations étaient amicales, et il n'y avait aucune envie d'entrer sur un débat théologique; c'était l'échange qui prédominait, ce qui était agréable. Un seul soir a été l'exception à la règle : nous allions nous quitter le lendemain, et un autre ami, agnostique celui-ci, nous a demandé de présenter nos croyances respectives. J'ai senti mon ami évangélique se crisper un peu (et peut-être moi aussi) quand j'insistais sur l'importance de la révélation moderne et de l'appel d'apôtres et de prophètes à notre époque. Malgré la rationalité des arguments présentés - et malgré le fait que l'agnostique soutenait mon point de vue qu'il considérait comme "logique" - mon ami évangélique hochait la tête en répétant : "Non, pour moi, rien ne peut égaler la Bible. Aucune autre parole, toute inspirée qu'elle soit, peut être à la hauteur de la Bible." J'ai à ce moment réalisé combien cette tradition - le principe de l'Ecriture Seule - était profondément encrée dans les milieux protestants, et combien il était difficile pour ceux qui s'en réclament de s'en détacher.
    J'ai fait le même constat, plus récemment encore, lorsque j'ai abordé le même sujet lors d'une conversation privée avec un pasteur évangélique, à l'occasion d'un mariage. C'était une personne très sympathique, très ouverte, et notre longue discussion a été enrichissante - en tous cas, elle l'était pour moi. La doctrine mormone de la révélation continue ou moderne, selon laquelle Dieu continue à révéler sa parole à notre époque, n'a d'abord pas suscité chez lui d'autre réaction que l'étonnement. Mais avec du recul, en me remémorant son insistance à parler de ce sujet, je me suis rendu compte que ce devait être un principe difficile à accepter.

    Pourtant, le principe de la révélation moderne et continue est très simple, et bibliquement défendable. Son seul grief, c'est d'être en opposition avec celui de la Sola Scriptura, une tradition chrétienne de longue date, inscrite chez des millions d'ancêtres et des centaines de générations qui nous ont précédées. La Bible est la Parole de Dieu, mais à aucun moment elle n'a eu la prétention d'être la seule. Puissions-nous comprendre l'importance de la révélation de Dieu aux hommes du passé, du présent et de l'avenir. Puissions-nous faire preuve de cette ouverture d'esprit qui nous préparera à recevoir encore davantage de la part du Seigneur jusqu'à ce que "la terre [soit] remplie de la connaissance de l'Eternel"8.

 


Notes & références

1
  Voir à ce sujet le texte intitulé "Apocalypse 22:18 et le Livre de Mormon".
2
  Jésus-Christ étant, avant son incarnation dans un corps de chair, le Jéhovah de l'Ancien Testament.
3
  Voir Apocalypse 22:18-19.
4
  D'autres critiques pertinentes viennent appuyer cette affirmation dans l'article "Apocalypse 22:18 et le Livre de Mormon".
5
  Jude 1:3, La Bible, éd. Louis Segond, 1910.
6
  Pour m'envoyer un email, veuillez cliquer sur le lien en début d'article.
7
  Voir Apocalypse 13:7.
8
  Esaïe 11: 9, La Bible, éd. Louis Segond, 1910.


Première publication :
8 septembre 2004
Dernière mise-à-jour :
8 septembre 2004


 

Autres liens à consulter sur ce sujet

"Révélations passées, actuelles et à venir" - sur SDJ-Mormons.net
"Ecritures et Doctrine" - sur SDJ-Mormons.net
"Apocalypse 22:18 et le Livre de Mormon" - sur SDJ-Mormons.net

"Le salut par la foi et le sacerdoce universel : perspectives historiques" - sur SDJ-Mormons.net



 


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