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Actes et responsabilités
par Marco

Introduction

Les conditions du Salut de l'homme ont toujours laissé songeurs ou perplexes de nombreux penseurs et théologiens. Ainsi, l'Eglise Catholique Romaine a-t-elle toujours insisté sur la valeur des œuvres en plus de la foi pour le salut. Chez les Réformés, la position est tout autre: l'homme est un pécheur trop souillé pour espérer par ses œuvres modifier, même dans une moindre mesure, le verdict du jugement qui pèsera sur lui ; ainsi, le Salut s'obtient par la grâce seule de Dieu, sans l'intervention des actes des hommes à un quelconque échelon. L'un et l'autre se rejoignent cependant pour condamner le geste pécheur d'Adam et Eve qui, en mangeant du fruit défendu, ont introduit le mal, le malheur et la mort dans ce monde.

    Comme les Catholiques ou les Réformés, les Saints des Derniers Jours ont une certaine vision du Salut, du "péché" d'Adam, et des œuvres. Mon objectif est d'expliciter un peu ces notions du point de vue d'un SDJ (exprimé ici au-travers du deuxième Article de Foi), en traitant d'abord du problème de la transgression d'Adam, en s'interrogeant si celle-ci était prévue par Dieu ou non, puis j'aborderai le thème du libre arbitre puisque nous sommes confrontés directement et quotidiennement au Bien et au Mal; je parlerai ensuite de la foi, des œuvres, et de leur influence respective dans notre Salut; sur quoi j'amènerai une synthèse suivie d'une conclusion.
 

La transgression d'Adam et Eve

La Bible nous apprend que lorsque Dieu a créé Adam et Eve, ils étaient "parfaits" dans le sens où ils étaient immortels et n'avaient pas commis de péchés jusqu'au moment où ils mangèrent du fruit défendu, c'est-à-dire le fruit de la connaissance du bien et du mal. Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi le Seigneur avait formulé une telle interdiction ? Ou encore: pourquoi Dieu a-t-il planté là, au beau milieu d'un resplendissant jardin, un arbre – un simple arbre dont les fruits sont interdits à la consommation?

    Ça semble presque amusant: Dieu place là un objet de tentation à des hommes parfaits, et en même temps, il leur interdit d'y toucher. Pourquoi Dieu a-t-il donc fait une chose pareil ? Pour les mettre à l'épreuve ? Seulement pour mettre Adam et Eve à l'épreuve ? Cette explication ne me satisfait personnellement nullement, d'autant plus qu'elle provient de théologies qui affirment que Dieu ne voulait pas qu'ils mangent de ce fruit ; alors il faut choisir : d'un côté, le Seigneur ne veut pas qu'ils en mangent, d'un autre Il leur présente là un objet de grande tentation, au milieu de ce jardin. N'était-il pas plus simple qu'il ne le crée tout simplement pas, cet arbre?

    Se pourrait-il que Dieu voyait les choses d'une manière différente que ce qui est directement compris au-travers d'une lecture rapide au premier degré ? Peut-être que oui. Et peut-être même que Dieu savait que l'homme mangerait du fruit défendu, et sans doute savait-il que cela était même nécessaire.

    Dans la théologie "mormone", il est expliqué que l'Homme est sur terre dans le but de progresser et d'être mis à l'épreuve. Or, comment une telle mise à l'épreuve est-elle possible si l'Homme n'est pas confronté au Mal comme au Bien ? Souvenons-nous que selon la Bible, le Mal n'était pas introduit dans le jardin d'Eden au moment de sa création. Le fruit défendu n'était pas en soi le mal. En revanche, une infraction – une seule ! – à un commandement de Dieu introduirait le mal dans le monde, y compris la transgression du commandement de Dieu à Adam et Eve de ne pas toucher du fruit de cet arbre, et donc la séparation directe de Dieu et de l'Homme.

    De là, il est facile d'émettre quelques hypothèses. Dieu veut mettre l'homme à l'épreuve et lui permettre de progresser en étant confronté au Bien et au Mal par la chair, mais il ne peut pas lui-même introduire le mal dans le monde, pas plus qu'il ne peut forcer Adam et Eve à pécher – ce serait un non-sens ! Ce qu'il fera, en revanche, c'est émettre une règle en rapport avec un certain fruit, et, sachant que Satan, un fils de Dieu rebelle, n'est jamais trop loin, il laissera ce dernier les tenter. Certainement, il savait aussi que soit Adam soit Eve céderait, et l'autre suivrait ne désirant pas rester seul dans le jardin.

Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront , et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.1

    Mais Satan n'avait émis qu'une demi-vérité. S'il était vrai que l'homme et la femme ne moururent pas physiquement dans l'immédiat lorsque Dieu les visita à nouveau, ils moururent spirituellement, c'est-à-dire qu'à cause de la transgression – nous ne pouvons appeler vraiment cela un péché, puisqu'il ne s'agit pas de la violation d'une loi éternelle, "seulement" d'une loi restreinte et temporelle – ils avaient désobéi, ce qui signifie qu'ils étaient devenus indignes de la présence du Très-Haut. L'Homme se corrompit  lui-même, par sa propre action, en utilisant sa liberté de choisir, et par son acte introduisit deux conséquences principales: a terme les souffrances et la mort physique, immédiatement la mort spirituelle, à savoir la séparation de l'homme d'avec Dieu à cause du péché. Peut-être Paul pensait aussi à la mort spirituelle quand il dit :

Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. […] Et le péché, saisissant l'occasion produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi, le péché est mort. […] Ainsi le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.2

    Ces paroles auraient aisément pu être mises dans la bouche d'Adam et Eve.

    Ceci dit, nous devons garder à l'esprit que cet épisode était nécessaire, qu'il était un passage obligé afin que s'accomplisse un but bien plus glorieux pour l'Humanité :
 
Adam tomba pour que les hommes fussent, et les hommes sont pour avoir la joie.3

[…] Adam bénit Dieu, fut rempli (du Saint-Esprit) et commença à prophétiser concernant toutes les familles de la terre, disant: Béni soit le nom de Dieu, car à cause de ma transgression mes yeux sont ouverts, et j'aurai de la joie dans cette vie, et je verrai de nouveau Dieu dans la chair.

Et Eve, sa femme, entendit tout cela et se réjouit, disant: Sans notre transgression, nous n'aurions jamais eu de postérité et nous n'aurions jamais connu le bien et le mal, la joie de notre rédemption et la vie éternelle que Dieu donne à tous ceux qui obéissent.4

    Ainsi, la chute est nécessaire afin que la destinée de l'Homme, sa progression et, pour ceux qui vivent selon les commandements de Dieu et se repentent, son exaltation puisse se produire. Car si l'Homme était resté innocent, jamais il n'aurait été confronté au Bien et au Mal, jamais il n'aurait fait ces expériences sources de progression, et jamais il n'aurait pu hériter de la Vie Eternelle, ou l'exaltation, qui sont donnés grâce à l'expiation du Christ qui, elle-même, n'aurait pu se produire sans la chute de l'homme.

    Pourquoi ai-je tant parlé d'Adam et Eve ? Parce que s'il est des théologies qui condamnent durement nos premiers parents d'avoir mangé du fruit défendu et d'être la cause de notre "mauvaise" condition, ce n'est pas le cas de la doctrine de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Les SDJ sont reconnaissants du plan merveilleux de Dieu qui avait tout prévu depuis le commencement, y compris la chute de l'Homme afin que s'accomplisse sa destinée – une destinée jonchée d'obstacles et de difficultés, mais aussi de bonheur et de paix. Certes, Adam et Eve ont transgressé un ordre de Dieu, et ils ont reçu leur punition pour cela, à commencer par le fait d'être expulsés du jardin d'Eden, et, surtout, d'être coupés de la présence du Père. Mais cela ne saurait nullement être une justification pour l'homme qui ne cherche pas à se repentir.
 

Le Libre Arbitre

La transgression d'Adam ne saurait être en aucun cas une excuse pour l'Homme de pécher volontairement, ou involontairement et de ne pas se repentir sincèrement, et chercher à changer. Par le Christ, l'humanité est rachetée de la chute d'Adam. Qu'est-ce que cela signifie au juste? Cela signifie que, dans un premier temps, l'Homme (même s'il meurt) reçoit à terme une résurrection grâce à la mort et à la résurrection du seul Etre qui avait pouvoir sur la vie comme sur la mort, à savoir le Fils de Dieu; dans un deuxième temps l'homme est racheté de ses péchés et de ceux qui pourraient résulter de la chute d'Adam dans la mesure où il se repent, recherche Dieu et change.

Car puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ.5

Car comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes.6

Et le Messie vient dans la plénitude du temps, afin de racheter de la chute les enfants des hommes. Et parce qu'ils sont rachetés de la chute, ils sont devenus libres à jamais, discernant le bien du mal, pour agir par eux-même et non pour être contrains, si ce n'est par le châtiment de la loi au grand et dernier jour, selon les commandements que Dieu a donné. C'est pourquoi, les hommes sont libres selon la chair, et tout ce qui est nécessaire à l'homme leur est donné. Et ils sont libres de choisir la liberté et la vie éternelle, par l'intermédiaire du grand Médiateur de tous les hommes, ou de choisir la captivité et la mort, selon la captivité et le pouvoir du diable; car il cherche à rendre tous les hommes malheureux comme lui.7

    Dieu ne force personne. L'homme a son libre arbitre et il l'utilise librement, comme il l'entend. Mais nous devons nous souvenir que quelque soit notre façon d'agir dans cette vie, elle ne sera pas sans conséquence – si ce n'est pas dans cette vie, au moins dans la vie à venir.

Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non par comme à l'aventure; je frappe, non pas comme battant l'air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres.8

    Ainsi, tout homme est dans cette fameuse course pour obtenir la couronne incorruptible que le Père a préparé pour les vainqueurs. Pour ce faire, cependant, il faut agir, il faut se fixer un but et courir vers ce but. Mais si la course concerne uniformément toute l'humanité, tous les hommes ne la courent pas de la même manière; nous devons vouloir cette récompense, et obéir aux commandements de Dieu de notre propre chef, puisque nous sommes libres d'accepter le sacrifice du Christ et de lui obéir, ou de le rejeter.
 

La foi et les oeuvres

En opposition au libre arbitre, le réformateur Martin Luther a promulgué une nouvelle doctrine appelée le cerf-arbitre. Elle consiste à affirmer qu'en raison de la chute, l'Homme est trop mauvais, trop maudit, trop impur pour espérer, même en abondant de bonnes œuvres, retourner à Dieu par ses efforts. La grâce seule du Christ sauve, l'homme est à jamais mort et esclave du péché à cause de la transgression d'Adam, et toute œuvre, bonne ou mauvaise, est inutile. Ce sujet a été un grand thème de débat du XVIe siècle entre Luther et l'humaniste Erasme (de Rotterdam), ce dernier défendant le libre arbitre de l'homme, et soutenant que l'homme, bien que pécheur, peut dans une moindre mesure participer à son Salut en s'appliquant à faire le Bien.

    Les Saints des Derniers Jours ne peuvent être que d'accord avec l'idée de l'Humaniste, et ce ne sera pas le Livre de Mormon qui dira le contraire:

Car nous travaillions diligemment à écrire pour persuader nos enfants, et aussi nos frères, de croire au Christ et d'être réconciliés avec Dieu; car nous savons que c'est par la grâce que nous sommes sauvés, après tout ce que nous pouvons faire.9

    Paul abonde dans le même sens pour ce qui est de la valeur des oeuvres :

Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.10

Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit:

Je suis vivant, dit le Seigneur,
Tout genou fléchira devant moi,
Et toute langue donnera gloire à Dieu
Ainsi, chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.11

    Citons encore d'autres passages, tout autant parlants :

Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas  chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.

C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n'est point tombée parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande.12

Car le Fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.13

Pourquoi m'appelez-vous Seigneur! Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis?14

Si vous m'aimez, gardez mes commandements.15

Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.16

    Quelle est donc ce fameux Salut par la foi & la grâce seules dont parle Paul un peu partout dans ses Epîtres ? Je pense que Paul a été bien souvent mal compris. Je ne crois pas qu'il voulait dire que les œuvres n'avaient pas leur place dans la rétribution du Seigneur. Je dirais plutôt qu'il incombait à Paul la difficile tâche de faire comprendre aux nouveaux membres de l'Eglise primitive qu'il était inutile de se glorifier de ses œuvres, car si elles comptent pour le Salut, elles seraient cependant mortes et sans effet s'il n'y avait eu l'œuvres expiatoire du Christ pour valider et achever leur effet. D'où une grande emphase placée sur la foi au Seigneur, et sa grâce. Les oeuvres n'ont pas en elle-même le pouvoir de sauver, plutôt celui d'accéder à la grâce du Christ, qui a payé pour nos péchés.

    Jacques semble être d'accord avec cela lorsqu'il écrit:

Il en est ainsi de la foi: si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même.17

 
Conclusion

Adam et Eve ont certes mangé du fruit défendu, mais c'était pour un but ultime glorieux et plus global que celui de rester éternellement dans le jardin d'Eden, dans un état d'innocence. Et nous devrions être reconnaissants de cette vie que nous avons, combien même elle est parfois difficile, car c'est par ce très bref séjour sur terre que nous ferons des pas de géant dans notre progression éternelle. Bien entendu, si cette vie est une vie d'épreuve et de progression, alors ce que nous y faisons doit nécessairement avoir un sens. Si nos œuvres n'étaient pas prises en compte par Dieu, alors l'homme devrait se poser éternellement la question: "Qu'est-ce que je fais ici, sur terre? Pourquoi les épreuves et la douleur?"

    Ni Adam ni Eve ne seront responsables devant Dieu de nos propres actes. Ils ont à rendre compte des leurs, et nous des nôtres. Nous avons le libre arbitre, nous pouvons choisir la direction qui nous plaît, mais nous devons aussi garder à l'esprit que quoi que nous fassions, nos œuvres ne resteront pas sans conséquence. Il est inutile de regarder cela avec crainte et la peur au ventre. Si la considération de l'effet à longue échéance de nos œuvres devient obsessionnelle, notre comportement risque au contraire de devenir une pierre d'achoppement à notre perfectionnement, un peu à l'image du serviteur à qui un seul talent a été confié, mais, trop craintif de le perdre, a préféré l'inactivité et a enfoui son talent dans le sol.18 Si notre vie est jalonnée d'erreurs et de fautes regrettées et réparées, nous n'avons pas à douter que le Seigneur nous regardera avec indulgence, si nous avons sincèrement mis tout notre cœur à faire le bien autour de nous, à aimer notre prochain et à pardonner.

Ne vous y trompez pas; on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui aura semé pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas. Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, pratiquons le bien envers tous […].19

 


Notes & références

1
  Genèse 3:4-6, La Bible, Louis Segond 1910. 
2
  Romains 7:7-8, 10-11, La Bible, Louis Segond 1910.
3
  2 Néphi 2:25, Le Livre de Mormon, éd. de 1998.
4
  Moïse 5:10-11, La Perle de Grand Prix, éd. de 1998.
5
  1 Corinthiens 15:21-22, La Bible, Louis Segond 1910.
6
  Romains 5:19, La Bible, Louis Segond 1910.
7
  2 Néphi 2:26-27, Le Livre de Mormon, éd. de 1998.
8
  1 Corinthiens 9:24-27, La Bible, Louis Segond 1910.
9
  2 Néphi 25:23, Le Livre de Mormon, éd. de 1998.
10
  Romains 2:13, La Bible, Louis Segond 1910.
11
  Romains 14:10-12, La Bible, Louis Segond 1910.
12
  Matthieu 7:21-27, La Bible, Louis Segond 1910.
13
  Matthieu 16:27, La Bible, Louis Segond 1910.
14
  Luc 6:46, La Bible, Louis Segond 1910.
15
  Jean 14:15, La Bible, Louis Segond 1910.
16
  Apocalypse 20:12, La Bible, Louis Segond 1910.
17
  Jacques 2:17, La Bible, Louis Segond 1910.
18
  Matthieu 25:14-30, La Bible, Louis Segond 1910.
19
  Galates 6:7-10, La Bible, Louis Segond 1910.


Première publication :
9 octobre 2002
Dernière mise-à-jour :
9 octobre 2002


 

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